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Récits d'un vieux gamer 6 : Rock and roll racing : Let the carnage begin!

Concilier jeux vidéo et musiques rock ou metal, c'est à dire musique qui envoient du pâté (même si d'autres musiques peuvent aussi très bien accompagner un jeu!) n'est pas chose nouvelle aujourd'hui dans le jeu vidéo. On pourrait en effet citer en vrac Crazy Taxi, Brutal Legend, etc....

Mais à l'époque en 1993, ce n'était pas forcément la grande majorité et du coup ces titres se démarquaient encore plus!

Dans ce nouveau "Récits d'un vieux gamer", je vais vous parler d'un jeu survitaminé qui m'a fait passer des heures sur mon émulateur il y a des années : j'ai nommé Rock and roll racing! Oui je n'avais malheureusement pas pu le tester à son époque!

Pour l'anecdote j'ai découvert récemment qu'un portage GBA avait été réalisé en 2003, et je me suis empressé de l'acheter sur ebay où il est quand même assez rare surtout à bon prix! Heureusement je suis tombé sur une personne honnête que je remercie. Cet épisode portable est en tout cas un portage vraiment bien réalisé et fidèle aux opus 16 bits. Voici quelques photos issues de la version GBA.

Récits d'un vieux gamer 6 : Rock and roll racing : Let the carnage begin!Récits d'un vieux gamer 6 : Rock and roll racing : Let the carnage begin!
Récits d'un vieux gamer 6 : Rock and roll racing : Let the carnage begin!Récits d'un vieux gamer 6 : Rock and roll racing : Let the carnage begin!

Mais revenons aux années 90. Il s'agit de la seconde collaboration entre l'éditeur Interplay et le studio Sillicon and Synapse durant l'ère 16 bits après un The Lost Vikings d'anthologie.

Et derrière Sillicon and Synapse se cache l'ancien nom d'un futur très "petit" studio, j'ai nommé Blizzard Entertainment!

Aux manettes notamment nous avons un jeune programmeur de talent Bob Fitch dont c'est le premier projet alors qu'il n'a pas encore terminé ses études! Il y travaillera aux côtés de Michael Morhaime co-fondateur de Sillicon and Synapse qui officie comme producteur exécutif.

Un an après Mario Kart et la même année que Street Racer, que nous apporte ce jeu en dehors de la bande son époustouflante qui nous booste durant chaque course?

Eh ben on a déjà un style graphique, une identité : les décors en mode comics dans un univers post-apocalyptique futuriste. Ce n'est cette fois pas un jeu en mode 7 comme les deux derniers jeux cités mais en vue isométrique. Vous évoluez dans des courses à la mad max (on sent bien l'inspiration) dans différentes planètes où vous défiez 3 autres concurrents dont le champion et représentant de la planète en question.

Vous pouvez choisir parmi 6 pilotes différents qui disposent chacun de deux compétences par rapport aux autres pilotes dans des domaines comme l'accélération, le saut, la vitesse maximum, ou encore les trajectoires dans les virages.

Mais ce n'est pas tout puisqu'un pilote bonus existe et ce dernier dispose de trois compétences! Un joli clin d'oeil en plus puisqu'il s'agit du viking Olaf du jeu The Lost Vikings! Une astuce (à faire sur l'écran de sélection de votre pilote) est à réaliser pour le débloquer : il s'agit une fois arrivé au dernier pilote (à savoir Tarquinn) d'appuyer simultanément sur les touches L, R et Select puis ensuite sur la touche droite du pavé directionnel et Olaf apparaîtra!

Olaf notre pilote bonus et surboosté sur la dernière photoOlaf notre pilote bonus et surboosté sur la dernière photo
Olaf notre pilote bonus et surboosté sur la dernière photoOlaf notre pilote bonus et surboosté sur la dernière photo

Olaf notre pilote bonus et surboosté sur la dernière photo

Vous disposez au départ d'une voiture basique que vous améliorez au fur et à mesure en gagnant des courses et aussi en collectant sur les circuits des packs d'argent. Vous pourrez ainsi améliorer différentes parties de votre véhicule comme le moteur, les pneus, les missiles, les mines, les amortisseurs, le blindage et la nitro (ou le saut) qui est très importante!

Certains championnats vous demanderont beaucoup d'adresse et de chance dans un niveau de difficulté évolutif. Et vous devrez recommencer un championnat avant de pouvoir passer au championnat suivant de la planète (divisions B et A par exemple) puis de changer de planète. Cet aspect un peu agaçant renforce artificiellement la durée de vie du jeu et contribue à sa répétitivité qui pourra un peu lasser par moment.

Il faudra faire des choix judicieux : est ce que j'améliore le moteur ou la nitro, ou est ce que j'économise et je m'achète le plus puissant des véhicules? Car si vous en achetez un neuf (obligatoire pour espérer faire un podium sur certaines planètes) vous devrez évidemment recommencer depuis le départ sa customisation et cela coûte cher plus les améliorations sont poussées! Privilégier certains aspects comme les missiles ou les mines vous donnera certes un avantage offensif important mais n'oubliez pas non plus votre blindage (symbolisé par des points de vie en haut à droite), l'adhérence avec les pneus et surtout les charges de nitro afin de faire la différence dans les derniers mètres!

La vue isométrique sera parfois trompeuse pour aborder certains sauts il faudra gérer ensuite la trajectoire afin de ne pas être éjecté ou d'aller dans le sens contraire du circuit!

En plus des concurrents, il faudra aussi composer avec les flaques dérapantes qui vous feront réaliser des têtes à queue ou des flaques vertes visqueuses qui elles vous ralentiront.

Un concurrent malchanceux et un impact pour moi ;-)
Un concurrent malchanceux et un impact pour moi ;-)

Un concurrent malchanceux et un impact pour moi ;-)

Et toute cette ambiance est évidemment renforcée par la musique. Je vous invite d'ailleurs à aller écouter ou réécouter les morceaux cultes que sont Bad to the Bone de Georges Thorogood, Paranoid de Black Sabbath, Born to be Wild de Steppenwolf, Highway Star de Deep Purple et Peter Gunn de H. Mancini.

Mais ce n'est pas tout car les courses sont dynamisées encore plus par la voix du célèbre speaker Larry Huffman (surnommé Larry "Supermouth" Huffman par le Los Angeles Times pour ses 300 mots par minute!), la fameuse voix du super cross mais également annonceur sportif dans différents films et séries comme K2000, Le Rebelle ou encore Drôles de dames!

Récits d'un vieux gamer 6 : Rock and roll racing : Let the carnage begin!Récits d'un vieux gamer 6 : Rock and roll racing : Let the carnage begin!
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Récits d'un vieux gamer 6 : Rock and roll racing : Let the carnage begin!Récits d'un vieux gamer 6 : Rock and roll racing : Let the carnage begin!

On aime :

  • L'ambiance esthétique
  • La musique rock and roll qui déchire tout!
  • La customisation des voitures
  • Les différentes planètes avec des décors variés
  • Jouer avec Olaf pour avoir 3 compétences!
  • Faire exploser aussi ses adversaires ou leur tendre des pièges mortels est jouissif!

On aime moins :

  • Les sorties de route injustes qui vous font perdre la course soit en vous faisant tomber dans le vide soit en vous faisant retomber sur une plateforme en hauteur sur certains circuits
  • Certaines trajectoires hasardeuses également en raison de la vue isométrique
  • Le côté un peu répétitif pour gagner suffisamment d'argent en vue d'améliorer son véhicule et de se isser au niveau des adversaires pour enfin aller sur le championnat ou la planète suivante
  • Aléatoire comme Mario Kart parfois donc autant rageant (IA irrattrapable ou l'inverse) que jubilatoire!

 

En conclusion : Si ce n'est pas déjà fait foncez l'essayer (ou le réessayer!) car ces quelques inconvénients ne sont rien par rapport à la qualité de ce jeu culte!

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